Les membres de la Collégiale 2023

Arianna Bocca-Pignoni

Doctorante au STIH (Sorbonne Université) sous la direction de Jacques Dürrenmatt, ses recherches se concentrent sur les liens entre la bande dessinée contemporaine et les musées. Elle travaille sur les collections de bande dessinée éditées par de grands musées européens pour s’interroger sur les effets des changements transmédiatiques de la toile à l’album.

Sophie Bonadè

Après un BTS audiovisuel et une Licence d’Arts Plastiques à Paris VIII, Sophie Bonadè a suivi un Master théorique et pratique « Arts, Lettres et Civilisations, parcours Bande Dessinée » entre l’université de Poitiers et l’Ecole Européenne Supérieure de l’Image (EESI) d’Angoulême. Elle a soutenu en 2019 une thèse intitulée « Des superhéroïnes à Gotham City : une étude de la (re)définition des rôles genrés dans l’univers de Batman » à l’université d’Évry Val d’ Essonne (Paris Saclay) sous la direction de Brigitte Gauthier (LEA, SLAM) et de Réjane Hamus-Vallée (Sociologie, CPN). Son sujet porte sur l’apparition et l’évolution des superhéroïnes de l’éditeur DC Comics de 1985 à 2016. Son approche mélange l’histoire culturelle et les études sur le genre. Elle a aussi enseigné à l’Université et à l’IUT.

Lolita Broissiat

Actuellement ATER et Docteur en sociologie et diplômée en Science Criminelles et en Religions et Sociétés Démocratiques de l’Université de Montpellier. Sa thèse, réalisée en partenariat avec le LEIRIS de Montpellier III, s’intitule « Évolution et impact sociologique des super-héros de 1938 à 2020 ». Cette recherche a permis d’analyser l’évolution des super-héros sur le plan sociologique au cours des dernières décennies.

Norbert Danysz

Doctorant en études chinoises à l’Université Lumière Lyon 2, Norbert Danysz travaille sous la direction de Marie Laureillard et Laurent Gerbier sur les évolutions stylistiques des bandes dessinées chinoises entre les années 1920 et les années 1980. Il a également fait des recherches sur la pratique de l’adaptation littéraire en bande dessinée en Chine et s’intéresse par ailleurs aux bandes dessinées de Hong Kong et de Taïwan, ainsi qu’aux bandes dessinées sinophones contemporaines. Il est rattaché à l’IAO (Lyon) et à l’InTRu (Tours).

Florian Moine

Agrégé d’histoire, Florian Moine a réalisé un Master à Paris-I avec une recherche portant sur Bande dessinée et patrimoine : histoire du Musée de la bande dessinée d’Angoulême (1983-2010). Depuis septembre 2016, Florian Moine mène une thèse d’histoire à Paris-I sous la direction de Pascal Ory, avec pour sujet Casterman (1919-1999) : métamorphoses d’un éditeur franco-belge.

Les membres de La Brèche

Marlène Agius

Maaheen Ahmed

Professeure agrégée (hoofddocent) à l’Université de Gand (Belgique), j’ai soutenu ma thèse sur les manifestations du roman graphique dans diverses sphères culturelles (anglophone, francophone, germanophone, scandinave) en 2011. Je l’ai retravaillé pour Openness of Comics : Generating Meaning across Flexible Structures où je transpose le concept d’œuvre ouverte d’Umberto Eco à la BD pour comprendre comment celle-ci propose une gamme de significations propres à la fragmentation de sa forme (qui peut être plus ou moins exagérée), des références à d’autres médias, des personnages plus arrondis, plus ambiguës, etc.

Mon deuxième projet trace les éléments venant de la littérature et culture visuelle romantique dans les ‘gentils’ monstres des BDs alternatives tels que Swamp Thing, Hellboy et Monstre. Ces recherches font objet d’un livre qui paraitra en décembre 2019 : Monstrous Imaginaries : The Legacy of Romanticism in Comics.

Dans mes recherches actuelles, je me penche, dans un premier temps sur la mémoire culturelle et sa représentation, son impact et ses rapports avec la BD contemporaine. Dans un deuxième temps je mène un projet sur l’histoire de la BD européenne à travers les représentations des enfants dans les bandes dessinées depuis la fin du XIXe siècle et qui interroge l’infantilisme associé à la BD (voir le site web du projet : comics.ugent.be)

Louise Aleksiejew

Artiste plasticienne, autrice de bande dessinée et enseignante de dessin à l’EESI de Poitiers, Louise Aleksiejew travaille seule et en duo avec Antoine Medes, également artiste plasticien. Diplômée d’un DNSEP de l’Esam de Caen et d’un Master 2 en Esthétique, Pratique et Histoire de l’Art Contemporain, elle développe des recherches théoriques autour des pratiques du minimalisme et de l’hétérogénéité stylistique en bande dessinée. En dialogues avec ces interrogations, son travail plastique explore les codes de la narration et de la représentation pour se les réapproprier dans de nouvelles fictions polymorphes.

https://louisealeksiejew.fr/

Miadana Annecy Andoanjarasoa

Docteure en Littérature francophone de l’ED LALICE-DM de l’Université d’Antsiranana. Elle a soutenu en 2023 une thèse consacrée aux représentations dans les bandes dessinées contemporaines malgaches francophones (sous la direction de Bernard De Meyer et Parfait Cynthia Volanosy). Titulaire de triple master (Sociologie, Population et Développement, Littérature Comparée), elle est l’auteure des articles « Lecture écopoétique des B.D. francophones malgaches : Ary (2018) et Botomainty (2018) » (2021) et « Représentations sociales circulantes et conception de l’urbanité à Antsiranana : la rue et la fausse urbanité confirmée » (2019). Membre associée de l’Unité de Recherche FoReLLIS, dans ses articles en cours de publication, elle s’intéresse à l’intermédialité, la génétique intermédiale, les personnages (sensibles) de fiction et la politique dans les B.D. de l’Océan Indien.
Courriel : soatody[at]gmail.com

Jean-Charles Andrieu de Levis

Après des études d’illustration menées à la HEAR de Strasbourg, pour lesquelles il rédige un mémoire examinant la notion de bande dessinée abstraite, Jean-Charles Andrieu de Levis a réalisé une thèse en langue Française sous la direction de Jacques Dürrenmatt (Paris IV), dans laquelle il s’est intéressé à l’évolution esthétique de la bande dessinée en France et aux États-Unis entre 1960 et 1975. Il analyse l’image de bande dessinée par le prisme de l’esthétique et de l’histoire de l’art et étudie des ouvrages contemporains qui placent la plasticité de l’image au cœur de l’appréhension du récit et qui interrogent la notion même de récit. Il enseigne par ailleurs le dessin en école d’art appliqué et publie régulièrement dans divers média des chroniques sur des bandes dessinées et albums illustrés pour la jeunesse.

Lionel Bagur

Julien Baudry

Archiviste-paléographe (École nationale des Chartes), docteur en histoire et sémiologie du texte et de l’image (Université Paris Diderot–Paris 7), conservateur des bibliothèques à l’Université Bordeaux Montaigne et créateur de Phylacterium.

Romain Becker

Agrégé d’allemand et doctorant en études germaniques à l’École Normale Supérieure de Lyon, où il enseigne, sous la direction de Anne Lagny et de Jean-Paul Gabilliet (Bordeaux 3), sa thèse porte sur la maison d’édition allemande Reprodukt. Pour ses mémoires de Master (en études germaniques et en études anglophones), il s’est concentré sur des artistes underground, Ralf König et Vaughn Bodé. Participant régulier aux colloques de la Gesellschaft für Comicforschung, il s’intéresse particulièrement à l’édition de la bande dessinée, à la matérialité, ainsi qu’à l’expression de l’identité et du genre dans les BD.

Jasmin Berger

Jasmin Berger prépare une thèse de doctorat en cotutelle à la Hochschule Fulda (Fulda Graduate Centre of Social Sciences, Prof. Dr. Almut ZWENGEL) et à l’Université Toulouse – Jean Jaurès (Centre de Recherche et d’Études Germaniques, Prof. Dr. Dirk WEISSMANN) sur le thème Glottophobie et variations linguistiques régionales – Une perspective franco-allemande. Avec une étude de cas sur les traductions dialectales des bandes dessinées d’Astérix en hessois. Elle a obtenu son B.A. en « Sciences sociales avec spécialisation en relations interculturelles » à Fulda en 2018 et a ensuite suivi le master tri-national de l’Université franco-allemande « Études franco-allemandes : communication et coopération transfrontalières » ainsi que le double master en Études germaniques des universités de Sarrebruck (Allemagne), Metz et Luxembourg. Pour son mémoire de master, elle a reçu en 2022 le prix d’excellence de l’Université franco-allemande dans la catégorie « Sciences humaines et sociales ». Dans sa thèse, elle s’intéresse à la transmission de bandes dessinées en dialectes, en particulier le hessois, l’adaptation de références et allusions d’un texte initial à un public culturellement différent, notamment par les différences dans la traduction ou la transmission, ainsi que la formation d’une identité culturelle dans les versions en langue cible.

Arianna Bocca-Pignoni

Doctorante au STIH (Sorbonne Université) sous la direction de Jacques Dürrenmatt, ses recherches se concentrent sur les liens entre la bande dessinée contemporaine et les musées. Elle travaille sur les collections de bande dessinée éditées par de grands musées européens pour s’interroger sur les effets des changements transmédiatiques de la toile à l’album.

Sophie Bonadè

Après un BTS audiovisuel et une Licence d’Arts Plastiques à Paris VIII, Sophie Bonadè a suivi un Master théorique et pratique « Arts, Lettres et Civilisations, parcours Bande Dessinée » entre l’université de Poitiers et l’Ecole Européenne Supérieure de l’Image (EESI) d’Angoulême. Elle a soutenu en 2019 une thèse intitulée « Des superhéroïnes à Gotham City : une étude de la (re)définition des rôles genrés dans l’univers de Batman » à l’université d’Évry Val d’ Essonne (Paris Saclay) sous la direction de Brigitte Gauthier (LEA, SLAM) et de Réjane Hamus-Vallée (Sociologie, CPN). Son sujet porte sur l’apparition et l’évolution des superhéroïnes de l’éditeur DC Comics de 1985 à 2016. Son approche mélange l’histoire culturelle et les études sur le genre. Elle a aussi enseigné à l’Université et à l’IUT.

Lolita Broissiat

Actuellement ATER et Docteur en sociologie et diplômée en Science Criminelles et en Religions et Sociétés Démocratiques de l’Université de Montpellier. Sa thèse, réalisée en partenariat avec le LEIRIS de Montpellier III, s’intitule « Évolution et impact sociologique des super-héros de 1938 à 2020 ». Cette recherche a permis d’analyser l’évolution des super-héros sur le plan sociologique au cours des dernières décennies.

Giorgio Busi Rizzi

Giorgio Busi Rizzi est chercheur postdoctoral à l’Université de Gand, sous un mandat BOF. Son projet porte sur la bande dessinée numérique, étudiée dans une perspective narratologique. Sa thèse de doctorat, co-dirigée par Jan Baetens (KU Leuven) et Donata Meneghelli (Università di Bologna), s’intitulait “Always at Home in the Past. Exploring Nostalgia in the Graphic Novel”, et portait sur l’esthétique et les pratiques nostalgiques dans le romain graphique. Il est membre des groupes ACME, AGComic et COMFOR.

Elsa Caboche

Agrégée de lettres modernes et normalienne, Elsa Caboche est autrice d’une thèse sur les univers inventés en littérature contemporaine et en bande dessinée (sous la direction de Denis Mellier) à l’Université de Poitiers, où elle a enseigné les études sur le genre et la bande dessinée pendant son contrat. Elle a aussi enseigné dans le Master BD de l’ÉESI (École Européenne Supérieure de l’Image d’Angoulême) et à l’Université de Lorraine, dans la licence Études culturelles où elle a notamment dispensé un cours magistral sur la bande dessinée. Ses domaines de recherche sont les théories de la fiction, la bande dessinée et la métafiction, mais elle est également très active dans le domaine des études sur le genre. C’est par ailleurs une ancienne dessinatrice de presse qui continue de nourrir sa recherche de perspectives pratiques.

Benjamin Caraco

Conservateur des bibliothèques, Benjamin Caraco est docteur en histoire (Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne). Sa thèse a porté sur la maison d’édition L’Association, sous la direction de Pascal Ory. Membre associé du Centre d’histoire sociale du XXe siècle, ses recherches actuelles concernent l’enseignement de la bande dessinée.

Tommy-Lee Chefirat

Jeune diplômé d’un Master 2 en philosophie (spécialisation « Esthétique et Cultures Visuelles ») à l’Université Lyon III. Il a eu l’occasion de rédiger deux mémoires sur la bande dessinée : l’un sur la recherche macrosémiotique de Thierry Groensteen et l’autre, un peu plus original et personnel, sur l’histoire et le développement de ce qu’il appelle la « coïncidence des genres » dans le shôjo manga.

Liliane Cheilan

Agrégée de Lettres Modernes, ex-professeure à l’IUFM-Université de Provence et intervenante épisodique à l’Institut International Charles Perrault, Liliane Cheilan a été contributrice et rédactrice en chef adjointe de la revue Hors Cadre[s], Observatoire de l’album et des littératures graphiques jusqu’à l’arrêt de sa publication en 2019. Elle a participé à de nombreux colloques (colloques de Cerisy entre autres) et animé des journées de formation en littérature de jeunesse s’adressant notamment à des bibliothécaires. Elle collabore épisodiquement à NVL la revue (www.nvl-larevue.fr), trimestriel d’information sur le livre d’enfance et de jeunesse.

Arianna Chiaracane

Paul Chibret

Hege-Marie Christensen

Olivier Crépin

Auteur et éditeur de bande dessinée, il est également doctorant au Labex Arts H2H et à l’Université Paris 8 où il travaille sur le roman graphique confronté à ses mutations transmédiatiques contemporaines.

Benoît Crucifix

Benoît Crucifix est chercheur post-doctoral à l’Université de Gand, au sein du projet ERC « Children in comics. An intercultural history from 1865 to today ». Dans ce cadre, il étudie les productions enfantines dans la bande dessinée franco-belge : albums gribouillés, envoi de dessins, fanzines, pseudographies et recopiages. Sa thèse, conduite sous un mandat FNRS à l’Université de Liège et de Louvain, portait sur les gestes de transmissions du patrimoine de la bande dessinée dans le roman graphique nord-américain. Il a codirigé, avec Maaheen Ahmed, Comics Memory: Archives and Styles (Palgrave, 2018) et avec le groupe Acme, Bande dessinée et Abstraction (PULg/5c, 2019).

Contact : benoit.crucifix (a) ugent.be

Liste complète des publications

Norbert Danysz

Doctorant en études chinoises à l’Université Lumière Lyon 2, Norbert Danysz travaille sous la direction de Marie Laureillard et Laurent Gerbier sur les évolutions stylistiques des bandes dessinées chinoises entre les années 1920 et les années 1980. Il a également fait des recherches sur la pratique de l’adaptation littéraire en bande dessinée en Chine et s’intéresse par ailleurs aux bandes dessinées de Hong Kong et de Taïwan, ainsi qu’aux bandes dessinées sinophones contemporaines. Il est rattaché à l’IAO (Lyon) et à l’InTRu (Tours).

Pierre-Laurent Daurès

développe une activité de médiation culturelle autour de la bande dessinée : organisation d’expositions, formation des acteurs culturels (enseignants, bibliothécaires), cours dans l’enseignement supérieur (EAC, paris 8, EESI). Également dessinateur, il conçoit et anime des ateliers de découverte et de pratique de la BD en milieu scolaire, à Sciences-po et dans diverses institutions culturelles (CMN, Archives nationales, RMN…). Convaincu de l’actualité de la bande dessinée comme outil de communication, il conduit de nombreux projets associant la créativité des auteurs aux enjeux de communication d’entreprise ou d’institutions,  notamment l’ESAT Image-Arts graphiques d’Angoulême. Il est aussi auteur de textes critiques et théoriques sur la bande dessinée (du9.org, Neuvièmeart2.0), et s’implique dans des projets de recherche (co-organisation du séminaire Les écritures visuelles de l’Histoire pour l’IHTP et du colloque Telling Science, Drawing science).

Blanche Delaborde

Les recherches de Blanche Delaborde (il/elle) portent sur la bande dessinée et les mangas et tentent de mettre à profit l’analyse d’éléments formels pour parvenir à une étude fine des œuvres et de leurs procédés esthétiques et narratifs. Après une maîtrise d’histoire à l’Université de Strasbourg consacrée au magazine français de bandes dessinées féminines Ah! Nana (1976-1978), il a soutenu dans la même université un master d’études japonaises consacré à l’enfance dans les mangas de Matsumoto Taiyō, et en 2019, à l’Inalco, un doctorat d’études japonaises consacré à la poétique des impressifs graphiques (c’est-à-dire les onomatopées) dans les mangas (1986-1996), dans une approche transdisciplinaire faisant appel à la narratologie, à la sémiotique, à la linguistique et à l’histoire de l’art. Ses travaux les plus récents portent sur le statut et les caractéristiques de l’écrit dans les mangas et la bande dessinée, et sur les procédés de représentation des états mentaux des personnages dans les mangas. Elle participe par ailleurs aux comités de rédaction des revues Comicalités et Neuvième Art. Parallèlement à ses recherches, elle traduit également des mangas du japonais au français et enseigne le français à l’Université de Fukuoka. Il vit au Japon depuis 2010, en dehors d’un séjour en Argentine en 2019-2020.

Pierre-Alexis Delhaye

Isabelle Delorme

Professeure agrégée et docteure en histoire contemporaine, Isabelle Delorme a été lauréate d’une bourse Mark Pigott à la BnF en 2016-2017. Elle est responsable pédagogique du certificat professionnel pour jeunes réfugié.e.s et enseignante à l’Institut d’Études Politiques de Paris. Chercheuse associée au Centre d’Histoire de Sciences Po, elle s’intéresse à la représentation par la bande dessinée d’épisodes de mémoire traumatique et d’évènements historiques contemporains. Elle est auteure de romans historiques pour la jeunesse.

Julie Demange

Docteure en histoire, j’ai soutenu ma thèse en décembre 2023 . Elle porte comme intitulé : « Les premiers groupes d’amateurs de bandes dessinées, en France, dans les années 1960-70. Naissance de la bédéphilie? » et elle a été dirigé par Pascal Ory. Je suis jeune chercheure associée au  Centre d’histoire sociale des mondes contemporains, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne / CNRS (UMR 8058), et parallèlement archiviste à Sciences Po, où je m’occupe des archives de la recherche depuis 2019. J’ai auparavant travaillé comme archiviste à la Maison des sciences de l’homme de Dijon et à La Contemporaine à L’université de Nanterre.

Anna Denis

Camille De Singly

Benedetta D’Incau

Doctorante et autrice de bande dessinée, Benedetta D’Incau a étudié les Lettres Modernes à l’Université Ca’ Foscari de Venise, rédigeant un mémoire sur l’autobiographisme dans la bande dessinée italienne (Andrea Pazienza, Davide Toffolo, Zerocalcare). Elle s’est ensuite spécialisée en Italianistica (études italiennes) à l’Université de Bologna : dans le cadre de son Master, elle a produit un mémoire qui portait sur les influences internationales dans l’œuvre en bande dessinée d’Andrea Pazienza. Elle a été lectrice de langue italienne à l’Université de Tours (2020-22), où elle a pu mener, entre autres, des cours d’Histoire de la bande dessinée italienne. Actuellement, elle mène une recherche de doctorat dont le sujet est « L’Évolution du personnage féminin dans la bande dessinée italienne (1960-2000) », qui recense toutes les occurrences (parmi celles à présent accessibles) de protagonistes de genre féminin ou s’identifiant comme femmes dans des publications en bande dessinée en langue italienne. La comparaison de ce vaste corpus doit servir à tracer un profil raisonné du personnage féminin en Italie, son éventuelle évolution, ainsi que les enjeux culturels, artistique et littéraire qui en ont conditionné l’existence sur le marché national.

Elle est également autrice de bande dessinée sous le pseudonyme de BeneDì, son premier roman graphique « Il racconto della roccia » sera publié en mars 2023 aux éditions Coconino Press – Fandango. Depuis novembre 2022, elle est résidente à la Maison des Auteurs d’Angoulême.

Marie Enriquez

Après avoir travaillé sur le roman d’aventure, Marie Enriquez a soutenu une thèse en Littérature comparée à l’Université d’Angers en 2020 portant sur le sujet « Nouvelles îles au trésor : postérité du roman de Louis Robert Stevenson dans l’univers de la bande dessinée. »

Parallèlement à son activité universitaire, elle est impliquée dans l’association bdBoum de Blois.

Justine Favre

Justine Favre est titulaire d’une maîtrise ès Lettres en français moderne et philosophie. Actuellement assistante diplômée à l’École de français langue étrangère de l’Université de Lausanne, où elle a une charge de cours, elle mène une thèse de doctorat sur les usages de la bande dessinée en français langue étrangère, sous la co-direction de Raphaël Baroni et d’ Alain Ausoni. Ses axes de recherches se situent aux croisement de la didactique des langues, de la didactique historique et des études sur la bande dessinée. Elle est, par ailleurs, membre du comité de la revue transdisciplinaire Arkhaï et du Groupe d’étude sur la bande dessinée (GrEBD).

Hélène Février Perrin

Brigitte Friant-Kessler

Aliénor Gandanger

Aliénor Gandanger est doctorante en cotutelle entre l’Université de Caen (HisTeMé – France) et le C²DH (Centre for Contemporary and Digital History) de l’Université du Luxembourg depuis octobre 2021.

Après un master recherche en histoire à l’université de Caen et une année Erasmus à l’université de Louvain-la-Neuve (Belgique), Aliénor s’est orientée vers un master d’histoire publique à l’université Paris Est de Créteil (UPEC).

Avec son parcours atypique, mêlant Art et Histoire (cinéma, bande dessinée, livre pour enfants, podcast), elle étudie le sujet des marraines de guerre pendant la Première Guerre mondiale. Un thème sur les femmes, sur les relations, sur les émotions. Elle travaille également avec une dessinatrice, Laura Bensoussan, sur le développement d’une bande dessinée. À travers ce champ d’exploration, Aliénor répondra à ces questions principales : comment collaborer en tant qu’historienne avec une dessinatrice ? Comment transformer un sujet d’histoire académique en bande dessinée ? Comment représenter une marraine de guerre à travers une héroïne de bande dessinée ?

Patricia García Ocaña

Svetlana Gencheva

Doctorante en sciences de la communication et information à l’université catholique de Louvain dans le Groupe interdisciplinaire de recherche sur les cultures et les arts en mouvement (Gircam), elle fait une thèse sur « L’univers narratif de la bande dessinée bulgare dans l’ère numérique », sous la direction de Sarah Sepulchre et de Philippe Marion. Elle est également graphiste et autrice.

Laurent Gerbier

Angélique Girault

Doctorante en Études arabes (Sorbonne-Université) et en Sciences sociales (EHESS). Elle est rattachée au Centre de Recherches Moyen-Orient Méditerranée (CERMOM) et à l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS).
Sa recherche porte sur les enjeux et dynamiques liés à l’émergence ainsi qu’au développement de la bande dessinée tournée vers un public adulte dans le Monde arabe au cours de la dernière décennie. Elle repose notamment sur le croisement de méthodes d’enquête telles que la prosopographie, l’ethnographie, et l’analyse « bibliographique ».

Benoît Glaude

Docteur en langues et lettres, chargé de recherche du FNRS et chargé de cours invité, à l’Université catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve, Belgique).

Anne Grand d’Esnon

Doctorante en littérature comparée à l’université de Bourgogne Franche-Comté. Sa thèse porte sur la représentation de la conscience dans la bande dessinée contemporaine, sous la direction d’Henri Garric. Elle a travaillé en master sur le texte de bande dessinée, puis sur l’autobiographie et en particulier sur l’oeuvre d’Alison Bechdel.

Marys Renné Hertiman

Marys Renné Hertiman est chercheuse-doctorante en information et communication (ED 401, Sciences sociales, Université Paris 8), rattachée au Centre de recherche interuniversitaire, expérience, ressources culturelles, éducation (EXPERICE). Sa thèse porte sur les « Discours des femmes dans la BD française contemporaine ». Avec l’équipe de chercheuses Les Bréchoises, elle coordonne le projet « Créatrices de bandes dessinées : histoire, mémoire, revendications et représentations des femmes dans le 9e art ». Publications récentes : « La valorisation du travail des femmes dans la bande dessinée : entre médiation, remédiation et mobilisation », RELIEF – Revue Électronique de Littérature Française, 14(2), décembre 2020 ; « La socialité du discours andersennien », revue Deshima n° 13, janvier 2020 et « Les Sans-voix ou les Misérables d’Hans-Christian Andersen », revue Signes, Discours et Sociétés, n° 20, novembre 2019.

Louise Jambou

Agrégée de lettres modernes, Louise Jambou enseigne le français et le latin à Angoulême, et prépare actuellement une thèse sur l’ironie dans la bande dessinée sous la direction de Nicolas Labarre (Université Bordeaux Montaigne). Ses recherches croisent approche culturelle et analyse des procédés artistiques, et s’intéressent aux rapports entre ironie et autolégitimation de la bande dessinée depuis les années 1990.

Marius Jouanny

Après une double-licence en philosophie et science politique à Paris 1 Panthéon Sorbonne, Marius Jouanny est rentré au master bande dessinée d’Angoulême, coordonné par l’ÉESI et l’Université de Poitiers. Son premier mémoire porte sur l’œuvre de Lewis Trondheim dans son rapport esthétique et philosophique à la notion de jeu. Son deuxième mémoire s’interroge sur les possibilités d’un art critique en bande dessinée, en comparant les romans en gravure de la première moitié du XXème siècle avec certains auteurs américains contemporains réunis autour de la revue World War 3 Illustrated. Il travaille actuellement à la publication d’un livre sur l’œuvre de Jean-Claude Mézières pour les éditions PLG. En parallèle de ses travaux de recherche, il est également rédacteur pour plusieurs revues de bande dessinée comme Neuvième Art 2.0., Les Cahiers de la BD, Casemate ainsi que la revue de cinéma Le Rayon Vert. Angoumoisin depuis 2019, il publie des reportages en bande dessinée dans La Charente Libre avec le dessinateur Pierre Mischieri-Peillet. Il publie également des récits de bande dessinée et de roman-photo pour la revue Lundi Matin et le collectif d’auteurs Azimut.

Ammar Kandeel

Basé à Paris, Ammar Kandeel poursuit ses travaux de recherche sans affiliation institutionnelle. Après une thèse en littérature comparée sur Edward Saïd et l’orientalisme français (2016), ses recherches ont continué à explorer les représentations des Palestiniens en littérature et dans les arts visuels et scéniques. Dans ce cadre, il s’est intéressé aux liens entre texte (littéraire) et images photographiques, cinématographiques et performances théâtrales.
Son intérêt pour la BD s’inscrit dans son interrogation sur la visibilisation des récits palestiniens (en Palestine et en exil) dans une logique visuelle transnationale. Grâce à une mobilité de recherche en 2022, il a pu explorer un corpus français et belge d’auteurs engagés intellectuellement et/ou politiquement depuis les années 2000. Cela a été l’occasion d’entamer un travail, qu’il a commencé à concrétiser par le biais d’événements scientifiques et d’articles (en cours), sur la poétique comparée des œuvres franco-belges en lien avec les travaux nord-américains, palestiniens et israéliens. Cette exploration se focalise sur différentes thématiques à travers lesquelles les BD inscrivent leurs projets de visibilisation, comme l’écriture de l’histoire et la représentation des réfugiés.
 Son objectif, pour l’instant au moins, est de dresser une cartographie des différences et des convergences dans les approches bédéastes des Palestiniens suivant les diverses traditions de création et les contextes sociopolitiques des œuvres.

Mathilde Kienlen

Jessica Kohn

Jessica Kohn est enseignante agrégée d’histoire en section internationale américaine et professeure relais au Musée d’art et d’histoire du judaïsme. Elle est titulaire d’un master 1 et 2 de recherche de l’ENS de Lyon ayant porté respectivement sur Les Shadoks et Saul Steinberg. Elle a soutenu en juin 2018 une thèse en histoire sous la direction de Laurent Martin et Jean-Paul Gabilliet, sur la profession de dessinateur-illustrateur. Celle-ci a été publiée en 2022 aux Éditions de la Sorbonne, sous le titre, Dessiner des Petits Mickeys, une histoire sociale de la bande dessinée.

Gaëlle Kovaliv

Gaëlle Kovaliv est diplômée en français moderne et en sciences du langage à l’Université de Lausanne et mène une thèse sur la bande dessinée numérique franco-belge dans le cadre du projet interdisciplinaire Reconfiguring comics in our digital era financé par le Fonds National Suisse de la recherche scientifique (FNS). Après un mémoire de master sur les incipits dans l’oeuvre d’Hergé, elle a travaillé pour le festival de bande dessinée lausannois BDFIL et pour la maison d’édition Les Impressions nouvelles. Elle est actuellement coresponsable bénévole des conférences et animations de BDFIL et membre du comité d’édition de la revue Archipel. Elle est également membre du Groupe d’étude sur la BD (GrEBD), du Réseau des Narratologues Francophones (RéNaF) et du Pôle de Narratologie Transmédiale (NaTrans).

Nicolas Labarre

Nicolas Labarre est professeur en civilisation américaine à l’université Bordeaux Montaigne. Ses recherches portent sur la bande dessinée nord-américaine, notamment au prisme de la question de l’adaptation. Il est notamment l’auteur de Heavy Metal, l’autre Métal Hurlant (PUB, 2017) et de Understanding Genres in Comics (Palgrave Macmillan, 2020).

Sébastien Laffage-Cosnier

Maître de conférences à l’Université de Franche-Comté, il effectue ses recherches autour de trois grands thèmes. D’abord, il mène des travaux sur l’histoire visuelle en sciences sociales du sport en explorant les liens entre les pratiques corporelles et leurs représentations artistiques (affiches, photographies, cartes postales, etc.), puis dans culture enfantine (bd, jouets, dessins animés, etc.) pour comprendre comment, selon les époques, la jeunesse a été sensibilisée au sport. Enfin, il s’intéresse à l’histoire de l’éducation physique, notamment aux mécanismes permettant la mise en place et la diffusion d’innovations scolaires.

Alicia Lambert

Marie Laureillard

Gaëtan Le Coarer

Doctorant à l’Université Savoie Mont Blanc en Sciences de l’Information et de la Communication & Sciences de l’Art, dont le sujet de sa thèse est « Bande dessinée et Réalité Mixte, vers de nouveaux espaces de narration ». 

L’approche de la bande dessinée au travers des nouveaux médias, telle que la VR et l’AR s’est construite au long du parcours académique de Gaëtan Le Coarer. Après l’obtention d’une bourse laboratoire pour entrer en thèse de doctorat en Sciences de l’Information Communication et en Sciences de l’Art, il associe à des recherches autour des usages une méthodologie en recherche création. Il développe ainsi des concepts associés à une pratique du dessin, du Noir, pour ouvrir des questions associées à la narration en termes d’architexture, et de spatialisation. Ce travail se met en place plus précisément autour d’un projet laboratoire : AN DOMHAN (projet interdisciplinaire du laboratoire LLSETI lancé par Ghislaine Chabert, Noémie Beck et accompagné par Marc Veyrat), sur l’adaptation en réalité mixte XR (AR + VR) d’une légende celtique irlandaise.

https://youtu.be/OZhYiX6kq4g

https://youtu.be/P8lpFxmRKk4

Romane Le Penru

Irène Le Roy Ladurie

Chercheuse en Littérature Comparée, elle termine une thèse sur le geste de la caresse dans la bande dessinée et la littérature contemporaine dans les domaines francophones et anglophones, sous la direction d’Henri Garric à l’Université de Bourgogne, où elle enseigne. Ses sujets de prédilection sont la question du corps, de la sexualité et du désir dans les arts majeurs et mineurs.

Sylvain Lesage

Ancien élève de l’École normale supérieure de Lyon, Sylvain Lesage est maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Lille, rattaché à l’IRHiS (Institut de Recherches Historiques du Septentrion, UMR 8529). Après un mémoire de maîtrise sous la direction de Denis Pelletier portant sur les représentations sociales et politiques dans la série d’aventures automobiles Michel Vaillant, Sylvain Lesage a soutenu un M2 puis une thèse sous la direction de Jean-Yves Mollier (2014). Spécialiste d’histoire culturelle, il poursuit depuis ses travaux dans le domaine de la bande dessinée, principalement dans cinq domaines : histoire de l’édition et des éditeurs ; récits complets et petits formats ; poétique des supports ; historiographie de la bande dessinée et histoire de la critique ; imagerie d’Épinal.

Isabelle Licari-Guillaume

Agrégée d’Anglais et Maîtresse de conférences en Civilisation Britannique à l’Université Nice – Sophia Antipolis. Sa thèse, dirigée par Jean-Paul Gabilliet et soutenue en 2017, consiste en une histoire esthétique et éditoriale de la collection Vertigo et de ses scénaristes britanniques entre 1983 et 2013. Elle est également traductrice des bandes dessinées de Craig Thompson.

Sébastien Llaurens

Auteur de deux masters recherche à Aix-Marseille Université (AMU) sur la bande dessinée, sur les représentations de la Shoah et sur l’engagement politique dans la bande dessinée. Depuis septembre 2013, il mène une thèse sur La Méditerranée et la bande dessinée. Dessiner les migrations et les conflits (1948-2017) sous la direction de Maryline Crivello (AMU). Il montre comment un objet culturel tel que la bande dessinée peut élaborer des images et des récits circulant autour de l’aire méditerranéenne, et regarde le médium comme un objet d’histoire, autant comme une pratique sociale que comme un outil de projection historique. Dans ce sens, auteurs, autrices et ouvrages de bande dessinée contemporaine circulent. Concernant la Méditerranée, ses ouvrages traitent principalement de deux thématiques majeures, les migrations et les conflits. Parallèlement à ses activités de recherche, il est enseignant en lettres/histoire en lycée professionnel dans les quartiers nord de Marseille, où il essaye de mettre la bande dessinée au centre de ses enseignements.

Alicia Martin

Côme Martin

Je suis docteur en littérature contemporaine américaine ; je travaille sur les relations entre texte et image et sur les formes du livre, aussi bien en bande dessinée qu’au sein du roman et en littérature numérique. Mes recherches et mes publications m’emmènent donc vers des horizons divers mais toujours convergents, puisque ce qui m’intéresse c’est toujours comment on écrit, et comment on lit, une histoire où il y a du texte (sous toutes ses formes) et de l’image (sous toutes ses incarnations). En-dehors de La Brèche, je suis aussi membre associé du laboratoire GRENA (Groupe de Recherche sur le Neuvième Art) à Paris IV – Sorbonne, dirigé par Jacques Dürrenmatt. Je suis également ATER à l’université de Paris Est – Créteil.

Nick Martinez

Chercheur à l’Université de Cardiff (Pays de Galles), Nick Martinez a suivi un triple parcours dans les beaux-arts, les études audiovisuelles et la communication internationale. Son travail de recherche actuel sur l’adaptation dans la bande dessinée francophone de western se situe dans le cadre de l’histoire culturelle de la bande dessinée. De nature résolument interdisciplinaire, il porte sur les échanges transnationaux (plus particulièrement entre la Belgique et la France et les pays anglophones) et les liens du neuvième art avec le cinéma et la photographie.

Jean-Paul Meyer

Maître de conférences à l’université de Strasbourg et chercheur en sémantique des relations texte-image

Agatha Mohring

Maîtresse de Conférences à l’Université d’Angers, Agatha Mohring est agrégée d’espagnol et doctoresse en Études hispaniques et hispano-américaines. Elle a soutenu en 2018 une thèse sur « Les dispositifs de l’intime dans le roman graphique espagnol contemporain. Une approche intermédiale » à l’Université Toulouse Jean Jaurès. Ses recherches portent sur l’intime, l’intermédialité, le corps et le traitement de la mémoire de la Guerre Civile espagnole et du franquisme dans la bande dessinée et le roman graphique espagnols contemporains. Depuis 2021 elle co-porte le projet PICT – Penser, traduire et représenter le(s) corps avec Ludivine Bouton-Kelly (https://pict.hypotheses.org/).

Florian Moine

Agrégé d’histoire, Florian Moine a réalisé un Master à Paris-I avec une recherche portant sur Bande dessinée et patrimoine : histoire du Musée de la bande dessinée d’Angoulême (1983-2010). Depuis septembre 2016, Florian Moine mène une thèse d’histoire à Paris-I sous la direction de Pascal Ory, avec pour sujet Casterman (1919-1999) : métamorphoses d’un éditeur franco-belge.

Morvandiau

Exerce les activités de dessinateur de presse et d’auteur de bande dessinée depuis le milieu des années 1990. Autodidacte, il se forme et publie conjointement dans le milieu du fanzine, de l’édition alternative de bande dessinéee et de la presse nationale culturelle et politique (Les Inrockuptibles, Rock & Folk, Bakchich, Marianne…) et de création (L’œil électrique, Ferraille, Jade, Ego Comme X, Lapin, Le Tigre…). Parallèlement, il fonde à Rennes en 2001, Périscopages qui se poursuivra jusqu’en 2011. Depuis 2014, il codirige la structure Spéléographies qui organise la biennale des écritures dont la 1ère édition a lieu au printemps 2016. Associant empiriquement pratique et recherche (il écrit pour différents supports et est chargé de cours en bande dessinée depuis 2011), il valide en 2014 un Master Texte/Image (spécialité bande dessinée) à l’Université de Poitiers dans le cadre d’une Valorisation des Acquis de l’Expérience. Accueilli en résidence de recherche-création au sein de Spéléographies, en lien avec l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne et les Ateliers du Vent, il entame en 2016 une recherche doctorale en arts plastiques à l’Université Rennes 2. Celle-ci porte sur l’établissement d’une cartographie des pratiques esthétiques, politiques et structurelles de la bande dessinée alternative francophone contemporaine – autrement dénommée « art de la contrebande ».

Pierre Nocerino

Diplômé d’un Master de sociologie de l’EHESS, Pierre Nocerino est doctorant depuis novembre 2014 au Laboratoire interdisciplinaire d’études sur les réflexivités (LIER – EHESS) et Ater à l’EHESS. Sa thèse, sous la direction de Cyril Lemieux, porte sur les tentatives de constitution du groupe professionnel des auteurs de bande dessinée. Pour cela, il mobilise la méthode ethnographique sur différents terrains : suivi des mobilisations d’auteurs, observation du travail, etc.
Parallèlement à ses recherches, il co-anime le blog de sociologie en bande dessinée “Émile, on bande ?”, explorant les différentes relations possibles entre ces deux disciplines (de la « vulgarisation » à une « écriture sociologique » en bande dessinée).

Lorenz Ohrmer

Artiste et historienne de l’art, Lorenz Antognini est née à Vevey en Suisse. Passionnée depuis toujours par la peinture, le dessin et l’écriture elle étudie en profondeur ces différentes matières puis déménage à Bruxelles, attirée principalement par le monde de la bande dessinée mais généralement par la richesse culturelle qui s’y trouve. Elle réalise actuellement une bande dessinée, Montrer, Dire ou Cacher son Homosexualité au Travail, d’après la thèse en sociologie d’Émilie Morand, en collaboration avec elle.

Elle poursuit aussi une recherche graphique autour de la bande dessinée non-narrative et la zone de gris l’entourant, un thème qu’elle a abordé à grand renfort de plantes encrayonnées, de feu et de gouffres aquatiques, dès ses études en Arts visuels à la HEAD de Genève, dont elle est diplômée. Son mémoire de Master en histoire de l’art développe la facette théorique de cette thématique. A cette occasion elle interviewe Matt Mullican et Lawrence Weiner à propos de leur « comics book » In the Crack of the Dawn.

Elle a ensuite fondé sa propre structure de micro-édition, Inorata. Ses premières parutions, Danser l’Absence de Carole Christe, La Boîte aux Trucs de Marie-Aurore Conscience et Assonance de Gabri Molist, ont vu le jour en 2019.

Frédéric Paques

Philippe Paolucci

Docteur en Sciences de l’Information et de la Communication. Ses travaux s’inscrivent dans une perspective socio-sémiotique et portent sur les conséquences économiques, éditoriales et esthétiques/formelles liées à la transition numérique des formes médiatiques, et plus spécifiquement de la bande dessinée.

Morgane Parisi

Autrice de bande dessinée et graphiste, elle a suivi un double master Bande dessinée à l’EESI d’Angoulême et en Anthropologie Sociale à Bordeaux II, afin de proposer une recherche anthropologique sur le processus de création et d’inclure ces disciplines dans ses travaux graphiques. Elle enseigne aussi le graphisme, et dessine en direct pour animer des colloques.

Alberto Pellegrini

Doctorant en bande dessinée aux universités de Tours et de Poitiers (labos InTRu et FoReLLIS).

Nicolas Perez-Prada

Doctorant, il prépare actuellement une thèse sur la réflexivité médiatique dans le manga, l’anime et les fictions transmédiatiques japonaises sous la direction d’Irène Langlet à l’Université de Limoges. Il est également membre de l’association internationale des chercheurs en Littératures Populaires et Cultures Médiatiques (LPCM).

Florent Perget

Lucie Perineau

David Pinho Barros

David Pinho Barros est chercheur, professeur universitaire et programmateur de cinéma. Il détient une licence en Langues et Littératures Modernes de l’Université de Porto et un master en Sciences de la Communication – Parcours Cinéma et Télévision de l’Université Nouvelle de Lisbonne, avec un mémoire sur le cinéma de la Nouvelle Vague Japonaise. Il poursuit le doctorat en Études Littéraires, Culturelles et Interartistiques – Parcours Études Comparatistes à l’Université de Porto, où il développe un projet de thèse intitulé Clear Line Cinema, en cotutelle avec la KU Leuven en Belgique. Dans les dix dernières années, il a enseigné l’histoire et analyse du cinéma dans trois universités portugaises différentes et il est actuellement assistant invité à la Faculté de Lettres de l’Université de Porto, où il enseigne la Bande Dessinée et la Culture Japonaise Contemporaine. Il participe régulièrement à des conférences internationales et il a publié largement dans les domaines du cinéma, de la littérature, de la bande dessinée et de l’intermédialité. Entre autres institutions dédiées à ces champs, il est membre de l’Instituto de Literatura Comparada Margarida Losa et de l’Associação de Investigadores da Imagem em Movimento au Portugal, de l’ACME Comics Research Group et du MDRN en Belgique, de l’Association Française de Recherche sur l’Histoire du Cinéma en France et du Centre de Recherche pour l’Étude Narratologique en Bande Dessinée au Canada.

Camille Pouzol

Camille Pouzol est docteur en civilisation latino-américaine de l’Université Sorbonne Paris IV. Sa thèse, défendue en 2017, s’intitule « Ernesto Che Guevara et le Neuvième art (1968-2012) : l’étoffe d’un héros ». Ses recherches portent sur les représentations du Che dans la bande dessinée, depuis la mort du révolutionnaire à nos jours. Il travaille également sur les dictatures d’Amérique du Sud et les arts visuels, principalement la bande dessinée. Chroniqueur bande dessinée pour les sites internet Cases d’Histoire et nonfiction. Actuellement enseignant en lycée, il assure également des cours de civilisation à l’université Stendhal de Grenoble.

Benoît Préteseille

Auteur de bande dessinée et éditeur (ION). Dans ses livres, il a développé un univers iconoclaste qui tourne souvent autour de cette chose bizarre que l’on nomme l’Art avec un grand A. Il a notamment publié L’Art et le Sang, Maudit Victor, Mardi Gras et Histoire de l’Art Macaque aux éditions Cornélius, et Duchamp Marcel, quincaillerie (éditions Atrabile). Il commence en 2017 un doctorat autour des bandes dessinées publiées en France aux éditions du Terrain Vague-Eric Losfeld à partir de 1964, sous la direction de Thierry Smolderen (Eesi) et de Stéphane Bikialo (Université de Poitiers).

Anthony Rageul

Docteur en Arts Plastiques, il a soutenu sa thèse La bande dessinée saisie par le numérique : formes et enjeux du récit reconfiguré par l’interactivité en 2014 à l’Université Rennes 2, sous la direction de Ivan Toulouse (APP, Rennes 2) et Benoît Berthou (Labsic, Paris 13). Il est actuellement ATER en Arts Plastiques à l’Université Toulouse Jean Jaurès et membre du LARA-SEPPIA. A la fois théoricien et praticien, il est également auteur de bande dessinée papier et numérique, actif en ligne et dans le fanzinat. Sa dernière bande dessinée numérique, Les Monstres d’Amphitrite, est sortie en avril 2016 ; et sa dernière bande dessinée papier 61 façons de tuer un personnage de bande dessinée en 2019.

Quelques mots-clés  pour ces travaux et recherches: narration, récit, interactivité, interface, arts et littératures numériques.

Maël Rannou

Après des études de philosophie et d’édition, Maël Rannou a obtenu une licence professionnelle en métiers bibliothèque à l’IUT Paris Descartes, puis un Master 1 en lettres modernes spécialisé en littérature jeunesse et un master 2 d’Histoire, tous deux à l’Université du Maine. Ses mémoires ont porté sur la classification des bandes dessinées en bibliothèques municipales, la transmission de l’idéologie communiste dans les bandes dessinées de Pif Gadget et la naissance du fanzinat de bande dessinée en France. Depuis septembre 2020, il est doctorant en Sciences de l’information et de la communication au Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines/Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Sa thèse porte sur la bande dessinée québécoise et ses circulations dans et avec l’espace francophone européen. Elle est codirigée par Françoise Hache-Bissette (Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines/Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines) et Sylvain Lemay (École Multidisciplinaire de l’image/Université du Québec en Outaouais). Parallèlement, il enseigne ponctuellement dans des formations en métiers du livre (UCO Laval, IUT de Paris, CNFPT-Médiadix, Université du Maine, CNED, etc.).

Ses sujets de recherches privilégiés sont : le « patrimoine contemporain », la bande dessinée québécoise, le magazine Pif Gadget et plus globalement l’histoire de la presse de bande dessinée. Il publie aussi régulièrement sur les questions liées au fanzinat et au métier de bibliothécaire, en lien ou non avec la bande dessinée. Il a également scénarisé plusieurs albums pour différents auteurs (Jean Bourguignon, Yvang, Emmanuel Reuzé, Ludovic Rio…), des récits courts pour Images Doc, et des ouvrages sur la bande dessinée, les bibliothèques, voire les deux !

Margot Renard

Margot Renard est historienne de l’art, chercheure post-doctorale à l’université de Gand. Elle a soutenu une thèse de doctorat sur le récit national français tel qu’il s’est mis en place dans les livres historiques illustrés du XIXe siècle, co-dirigée par Alain Bonnet et France Nerlich. Sa thèse est à paraître prochainement sous le titre « Aux origines du récit national » chez l’éditeur Mare & Martin.
Son projet post-doctoral porte sur les rapports entre la bande dessinée et l’histoire, dans les formes, les enjeux et les mutations qu’ils connaissent depuis une quinzaine d’années.
Elle fait aussi partie du comité de rédaction de la revue Entre-Temps du Collège de France, qui interroge les écritures et les usages publics contemporains de l’histoire dans toute leur diversité. Enfin, elle est également chercheure associée au laboratoire InTRu de l’université de Tours et au LARHRA de l’université de Grenoble.

Chris Reyns-Chikuma

Jean Rime

Doctorant en littérature française à l’Université de Fribourg où il est également chargé de cours, et à l’Université Paul-Valéry de Montpellier. Ses recherches portent sur l’histoire de la presse aux XIXe et XXe siècles et sur la culture médiatique. Sa thèse, dirigée par Michel Viegnes et Marie-Ève Thérenty, est consacrée aux réinvestissements d’univers fictionnels et littéraires dans les journaux de cette période. Dans le domaine de la bande dessinée, il travaille sur l’oeuvre d’Hergé, dans un cadre à la fois académique et associatif, puisqu’il préside l’association tintinophile suisse Alpart et dirige sa revue annuelle Hergé au pays des Helvètes. Il s’intéresse plus particulièrement aux phénomènes de réception (Les Aventures suisses de Tintin, BCUF, 2013) et à une Histoire médiatique de Tintin qu’il prépare pour le moment sous la forme d’articles, avec le projet d’en faire un ouvrage. Au-delà de l’oeuvre d’Hergé, il a publié en 2018 un essai sur la pratique de la dédicace en bande dessinée, Bédédicaces, tout un art au seuil du neuvième art.

Mélissa Rivière

Johanna Schipper

Johanna Schipper est née  à  Chang-­Hua, à Taiwan . Elle  vit  à  Bordeaux  et  travaille  à  Bordeaux  et  à  Angoulême . Elle est autrice,  artiste,  traductrice  du  néerlandais  et  enseignante . Et, depuis  2018, elle est  également doctorante  à  l’université  Bordeaux  Montaigne  (ARTS  :  histoire,  théorie,  pratique).

Olivier Stucky

Olivier Stucky est titulaire d’une maîtrise ès lettres de l’Université de Lausanne en histoire et esthétique du cinéma et français moderne. Il mène actuellement une thèse de doctorat sur les reconfigurations narratives dans la bande dessinée franco-belge à l’aune des variations de supports, sous la direction du professeur Raphaël Baroni dans le cadre du projet interdisciplinaire Reconfiguring comics in our digital era financé par le Fonds National Suisse de la recherche scientifique (FNS). Ses axes de recherche se situent à la convergence de la narratologie, de la théorie et de l’histoire de la bande dessinée. Il est également membre du Réseau des Narratologues Francophones (RéNaF) et du Pôle de Narratologie Transmédiale (NaTrans).

Bounthavy Suvilay

Doctorante en Lettres Modernes à l’université de Montpellier 3 sous la direction de Marie-Ève Thérenty et Matthieu Letourneux (Paris Ouest), sa thèse porte sur l’histoire de la réception de la licence media mix Dragon Ball (manga, anime, jeux vidéo), en France, en travaillant sur les processus de recréation, réappropriation et légitimation d’un objet transculturel.

Faride Tehrani

Sabine Teyssonneyre

À 26 ans, Sabine Teyssonneyre est dessinatrice et suit un doctorat de création en Bande Dessinée à l’Ecole Européenne Supérieure de l’Image d’Angoulême et à l’Université de Poitiers. Après quatre ans aux Beaux Arts de Montpellier où elle a appris la gravure, Sabine Teyssonneyre suit un Master Bande Dessinée à Angoulême, où elle rencontre d’autres dessinateurs. Elle crée un premier collectif, puis pars en solitaire. Aujourd’hui, elle travaille sur un doctorat de création en Bande Dessinée. Son sujet, « Comment construire un monde de lignes », permet d’aborder de façon pratique la construction de mondes légers, flexibles, profonds, et contrastés. Cette recherche, axée sur l’écriture et le dessin, oscille entre bibliographie et fiction. Sabine participe aussi à différentes publications comme AutodroneVerrière magazine ou Comme Find Out. Après Biarritz où elle a rencontré ses acolytes actuels, puis Paris où elle participe à des installations et concerts, Lyon est l’occasion de faire de nouvelles découvertes et de mettre en action ses nouveaux projets.

Maëlys Tirehote Corbin

Doctorante en sociologie à l’Université de Lausanne. Après s’être intéressée aux normes de genre dans les formations spécialisées en bande dessinée, elle travaille aujourd’hui sur les carrières des auteurices de bande dessinée et tout particulièrement sur les ressources que celles et ceux-ci mobilisent afin de pouvoir exercer cette profession. Elle fait partie du groupe de travail les Bréchoises, oeuvrant pour la création et la valorisation d’un matrimoine de la bande dessinée.

Cristina Tosetto

Alan Van Brackel

Photographe et chargé de communication, Alan Van Brackel est titulaire d’un master en sciences de l’information obtenu à l’Université de Lille en 2009. Après avoir travaillé sur l’intertexte shakespearien dans les séries télévisées américaines, il a enseigné à l’Université de Knoxville dans le Tennessee et validé un master d’anglais avec un mémoire portant sur les intertextes textuels et visuels dans la série télévisée américaine Le Caméléon (The Pretender). Alan est à présent doctorant à l’Université Sorbonne Nouvelle et travaille sous la direction de Ronan Ludot-Vlasak sur l’intertexte littéraire dans les arts visuels et la pop culture. Son projet de thèse (https://theses.fr/s361603) s’intitule : « ‘Si le monstrueux ne se représente pas, il se signifie’ : l’imaginaire visuel melvillien en France ». Le projet concerne plus particulièrement Moby-Dick et la bande dessinée.

Zoë Vangindertael

Candidate à la maîtrise en muséologie à l’Université du Québec à Montréal, elle se consacre à la recherche portant sur la place de la bande dessinée dans le champ muséal, sous la direction de l’historien de l’art et professeur Dominic Hardy (UQÀM). Conservatrice et restauratrice du patrimoine de formation (2008-2013, Écoles de Condé, Paris), elle a également une licence en histoire de l’art – orientation époque contemporaine, obtenue à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (2013-2016). Ses principaux axes de recherche portent sur la représentation de la bande dessinée dans le champ muséal, aussi bien dans la communication (incluant l’exposition) que dans la recherche (incluant l’éducation muséale) et la conservation-restauration (incluant le collectionnement). Plus précisément, elle s’intéresse aux indices qui permettent de dire que le muséal participe à la valorisation des aspects esthétique, discursif et médiatique de la bande dessinée, en relative autonomie vis-à-vis de certaines théories issues de l’actualité scientifique.

Siegfried Würtz

Membre de l’association de chercheureuses en bande dessinée La Brèche et du Centre Pluridisciplinaire Textes et Cultures (CPTC) de l’Université de Bourgogne, ses travaux portent principalement sur la portée politique, morale et religieuse de la bande dessinée super-héroïque états-unienne, mais incluent également des recherches sur les adaptations (notamment de la bande dessinée en jeu vidéo). Il a co-organisé les colloques « Littératures du jeu vidéo » et « 1993-2018 : Vingt-cinq ans de Vertigo », et notamment rédigé l’essai Qui est le chevalier noir ? Batman à travers les âges et assuré la direction de l’ouvrage collectif V pour Vertigo – Hommage au label politique et expérimental de DC Comics.